ANGER
Ἄρης · Árēs
Grec ancien Ἄρης, apparenté à ἀρή (arḗ), « le fléau, le ravage ». Le seul Olympien dont le nom désigne le dégât causé.
Un carburant, tant qu'il reste dirigé.

Arès ne planifie pas. Il entre dans la mêlée avec ses deux fils, Deïmos la terreur et Phobos la panique, et il frappe. Athéna le bat régulièrement — non parce qu'elle est plus forte, mais parce qu'elle garde la tête froide pendant qu'il perd la sienne.
Les Grecs le détestaient et lui bâtissaient quand même des temples. Ils savaient qu'il arrive un moment, dans chaque combat, où il n'y a plus que lui.
CE QUE TYCE EN RETIENT
La colère est un carburant redoutable. Non canalisée, c'est toi qu'elle brûle en premier.
LA GUERRE VÉCUE, PAS LA GUERRE PENSÉE




















