APHRODITE
Ἀφροδίτη · Aphrodítē
Grec ancien Ἀφροδίτη. Les Anciens la reliaient à ἀφρός (aphrós), « l'écume » : celle qui naît de l'écume de la mer. Rome en fera Vénus.
La beauté comme puissance, pas comme décor.

Hésiode la fait naître au large de Cythère, debout sur l'écume, sans mère et sans enfance. Elle n'a pas été élevée : elle est arrivée. Toute la Grèce la connaît comme la déesse du désir, et c'est l'image qui a traversé les siècles.
On oublie l'autre. À Sparte, à Corinthe, à Cythère, on lui dressait des temples sous le nom d'Aphrodite Areia — Aphrodite l'armée. Pausanias décrit sa statue casquée, la lance au poing. La même déesse, en tenue de combat.
CE QUE TYCE EN RETIENT
On a choisi celle de Sparte. Une brassière n'est pas un ornement : c'est une pièce de travail. La beauté qui s'entraîne, qui transpire, et qui revient le lendemain.
NÉE DE L'ÉCUME, ARMÉE POUR LA GUERRE

























