Rashguard Alexandre le Grand — CULTURE OF WAR
Rashguard Alexandre le Grand — CULTURE OF WAR
- Cousu dans notre atelier partenaire
- 300 clubs équipés, plus de 100 000 pièces livrées
- Porté par des combattants UFC, PFL, KSW, HexagoneMMA et Cage Warriors
Deux façons de le prendre


Rashguard Alexandre le Grand
Short de combat Alexandre le Grand
Tailles du haut et du bas indépendantes.
Cette combinaison de tailles n'est pas disponible.
- Précommande — coupé et cousu à la commande, expédié sous 4 semaines. Annulable tant que la série n'est pas lancée.
- Livraison offerte — l'ensemble passe le seuil de 100 €.
- Les motifs du haut et du bas se rejoignent à la taille. Édition limitée.
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Tes mensurations
Trois curseurs suffisent. Avec un mètre ruban, la saisie exacte plus bas donne un résultat nettement plus fiable.
Je connais mes mesures exactes
Ruban à plat par-dessus un t-shirt, sans serrer. Une seule valeur suffit : celle du haut pour un top, celle du bas pour un short ou un legging.
Ta morphologie
À poids égal, deux corps ne remplissent pas le vêtement pareil. C'est ce qui corrige l'estimation.
Analyse en cours
Comparaison avec nos patrons de découpe.
La capsule Alexandre le Grand de la collection CULTURE OF WAR. Rashguard de grappling au print sublimé — motif étoile de Vergina sur les bandes latérales, portrait d'Alexandre et citation « Rien n'est impossible à celui qui ose » au dos.
- Maille 92 % polyester / 8 % élasthanne, 240 g/m²
- Coupe ajustée, testée sur le tatami
- Print sublimé qui ne se décolle pas
- Coutures pensées pour le grappling
Édition limitée. Vérifie le règlement IBJJF/CFJJB en vigueur avant compétition.
Entretien : lavage à 30 °C sur l'envers, sans adoucissant. Pas de sèche-linge, pas de repassage sur le motif.
Alexandre le Grand
Macédoine — 356 à 323 av. J.-C.
Trente-trois ans de vie, aucune bataille perdue.
- 356 av. J.-C. Naissance à Pella, élève d'Aristote
- 334 av. J.-C. Granique : première victoire contre les Perses
- 333 av. J.-C. Issos : Darius fuit le champ de bataille
- 331 av. J.-C. Gaugamèles : l'Empire perse s'effondre
- 323 av. J.-C. Mort à Babylone, à 32 ans
À vingt ans il hérite d'un royaume et d'une armée. À trente il commande de la Grèce à l'Indus. Entre les deux, il n'a jamais perdu.
Son arme n'est pas la force, c'est la vitesse. À Gaugamèles, Darius aligne une armée trois à cinq fois supérieure sur un terrain qu'il a fait aplanir lui-même pour ses chars. Alexandre refuse l'attaque de nuit qu'on lui conseille — il ne veut pas voler sa victoire. Au matin, il fait glisser sa ligne en diagonale, oblige les Perses à s'étirer pour le suivre, attend que la faille s'ouvre, et enfonce la Compagnie droit sur Darius. Le roi perse fuit. L'armée s'effondre.
Il chargeait au premier rang. Il a été blessé plus de fois qu'on ne peut le compter : au Granique un coup de hache lui ouvre le casque, à Malli une flèche lui traverse le poumon. À chaque fois il est remonté devant.
Ce n'est pas l'armée adverse qui l'a arrêté. Ce sont ses propres hommes, sur les bords de l'Hyphase, qui ont refusé d'aller plus loin. Il est mort trois ans plus tard à Babylone, à trente-deux ans, sans avoir désigné d'héritier.
Morituri te salutant
Latin, rapporté par Suétone — un autre siècle, un autre monde que le sien. On assume l'anachronisme : c'est la doctrine de la maison.
Ce qu'on en retient
Arriver où l'adversaire ne t'attend pas, avant qu'il ait fini de se mettre en garde.
La vitesse n'est pas la précipitation. C'est de savoir, avant l'autre, où le trou va s'ouvrir.
Sur le vêtement
Portrait d'Alexandre au torse, le regard tourné vers le haut — la pose de ses monnaies, celle qu'il a imposée de son vivant.
Au dos : Morituri te salutant. Bandes latérales à motif, une ligne continue qui avance sans revenir.


























