ARÈS
Ἄρης · Árēs
Grec ancien Ἄρης, apparenté à ἀρή (arḗ), « le fléau, le ravage ». Rome en fera Mars, et l'aimera beaucoup plus que les Grecs.
La partie du combat que personne n'embellit.

Athéna, c'est la guerre pensée : le plan, la ruse, la discipline. Arès, c'est ce qui reste quand le plan est tombé. Le bruit, la poussière, le corps à corps. Dans l'Iliade, Zeus lui dit en face qu'il est le plus détestable de tous les dieux.
Il part au combat avec ses deux fils : Deïmos, la terreur, et Phobos, la panique. Et pourtant les Grecs lui bâtissaient des temples, parce qu'ils savaient qu'il arrive un moment dans chaque bataille où il n'y a plus que lui.
CE QUE TYCE EN RETIENT
Les trois premières minutes sont à Athéna. Les deux dernières sont à Arès. Il faut être préparé pour les deux.
QUAND LE PLAN TOMBE, IL RESTE LUI



















