Short de combat Jeanne d'Arc — CULTURE OF WAR (Femme)
Short de combat Jeanne d'Arc — CULTURE OF WAR (Femme)
- Cousu dans notre atelier partenaire
- 300 clubs équipés, plus de 100 000 pièces livrées
- Porté par des combattants UFC, PFL, KSW, HexagoneMMA et Cage Warriors
Deux façons de le prendre


Short de combat Jeanne d'Arc
Rashguard Jeanne d'Arc
Tailles du haut et du bas indépendantes.
Cette combinaison de tailles n'est pas disponible.
- Précommande — coupé et cousu à la commande, expédié sous 4 semaines. Annulable tant que la série n'est pas lancée.
- Livraison offerte — l'ensemble passe le seuil de 100 €.
- Les motifs du haut et du bas se rejoignent à la taille. Édition limitée.
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01 / 03Pièce analysée :
Tes mensurations
Trois curseurs suffisent. Avec un mètre ruban, la saisie exacte plus bas donne un résultat nettement plus fiable.
Je connais mes mesures exactes
Ruban à plat par-dessus un t-shirt, sans serrer. Une seule valeur suffit : celle du haut pour un top, celle du bas pour un short ou un legging.
Ta morphologie
À poids égal, deux corps ne remplissent pas le vêtement pareil. C'est ce qui corrige l'estimation.
Analyse en cours
Comparaison avec nos patrons de découpe.
La capsule féminine Jeanne d'Arc — CULTURE OF WAR. Short de combat coupe femme, maintien verrouillé, « TYCE » au dos, assorti au rashguard Jeanne d'Arc.
- Maille 97 % polyester / 3 % élasthanne, 125 g/m²
- Maintien ceinture + cordon de serrage
- Coutures renforcées
- Liberté de mouvement au sol
Édition limitée.
Entretien : lavage à 30 °C sur l'envers, sans adoucissant. Pas de sèche-linge, pas de repassage sur le motif.
Jeanne d'Arc
France — 1412 à 1431
Ceux qui lui disaient que ce n'était pas sa place ont fini par la suivre.
- 1412 Naissance à Domrémy
- Février 1429 Obtient enfin son escorte pour Chinon
- 29 avril - 8 mai 1429 Le siège d'Orléans est levé en neuf jours
- Juillet 1429 Charles VII est sacré à Reims
- 30 mai 1431 Exécutée à Rouen, à dix-neuf ans
Elle a seize ans, elle ne sait ni lire ni écrire, elle vient d'un village de Lorraine et elle demande une escorte pour aller voir le roi. On la renvoie chez elle. Elle revient. On la renvoie encore. Elle revient encore. À la troisième fois, Robert de Baudricourt cède.
Orléans est assiégée depuis sept mois quand elle y entre le 29 avril 1429. Les capitaines en place l'écartent des conseils de guerre et lancent des assauts sans la prévenir. Elle arrive quand même, bannière en main, là où les hommes reculent. Le 7 mai, une flèche lui traverse l'épaule aux Tourelles ; elle se fait soigner et retourne en ligne dans la journée. Le lendemain les Anglais lèvent le siège. Neuf jours au total.
Elle enchaîne la campagne de la Loire, Patay, et fait couronner Charles VII à Reims en juillet. En moins de six mois, une guerre qui durait depuis des décennies a changé de sens.
Capturée à Compiègne en 1430, vendue aux Anglais, jugée par un tribunal d'Église qui la piège pendant des mois d'interrogatoire — elle répond seule, sans avocat, face à des docteurs en théologie, et ses réponses sont restées. Brûlée à Rouen le 30 mai 1431. Elle avait dix-neuf ans. Vingt-cinq ans plus tard, le procès est annulé.
Morituri te salutant
Latin, rapporté par Suétone — un autre siècle, un autre monde que le sien. On assume l'anachronisme : c'est la doctrine de la maison.
Ce qu'on en retient
Elle n'avait ni la taille, ni le parcours, ni la légitimité. Elle est revenue trois fois frapper à la même porte.
Dans une salle où tout le monde te dit que ce n'est pas ton niveau, la seule réponse est le nombre de fois où tu reviens.
Sur le vêtement
Portrait au torse, cheveux courts et bannière. Coupe féminine ajustée. Bandes latérales à fleur de lys stylisée.
Au dos : Morituri te salutant.


























