Short de combat Gengis Khan — CULTURE OF WAR
Short de combat Gengis Khan — CULTURE OF WAR
- Cousu dans notre atelier partenaire
- 300 clubs équipés, plus de 100 000 pièces livrées
- Porté par des combattants UFC, PFL, KSW, HexagoneMMA et Cage Warriors
Deux façons de le prendre


Short de combat Gengis Khan
Rashguard Gengis Khan
Tailles du haut et du bas indépendantes.
Cette combinaison de tailles n'est pas disponible.
- Précommande — coupé et cousu à la commande, expédié sous 4 semaines. Annulable tant que la série n'est pas lancée.
- Livraison offerte — l'ensemble passe le seuil de 100 €.
- Les motifs du haut et du bas se rejoignent à la taille. Édition limitée.
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Tes mensurations
Trois curseurs suffisent. Avec un mètre ruban, la saisie exacte plus bas donne un résultat nettement plus fiable.
Je connais mes mesures exactes
Ruban à plat par-dessus un t-shirt, sans serrer. Une seule valeur suffit : celle du haut pour un top, celle du bas pour un short ou un legging.
Ta morphologie
À poids égal, deux corps ne remplissent pas le vêtement pareil. C'est ce qui corrige l'estimation.
Analyse en cours
Comparaison avec nos patrons de découpe.
La capsule Gengis Khan — CULTURE OF WAR. Short de combat au maintien verrouillé, « TYCE » au dos, assorti au rashguard Gengis Khan.
- Maille 97 % polyester / 3 % élasthanne, 125 g/m²
- Maintien ceinture + cordon de serrage
- Coutures renforcées
- Liberté de mouvement au sol
Édition limitée.
Entretien : lavage à 30 °C sur l'envers, sans adoucissant. Pas de sèche-linge, pas de repassage sur le motif.
Gengis Khan
Mongolie — v. 1162 à 1227
Personne n'est parti de plus bas. Personne n'est monté plus haut.
- v. 1162 Naissance sous le nom de Temüjin
- v. 1171 Son père est empoisonné, sa famille est abandonnée
- 1206 Proclamé Gengis Khan, les tribus sont unifiées
- 1211-1215 Campagne contre la Chine des Jin, prise de Zhongdu
- 1227 Mort pendant la campagne contre les Xia occidentaux
Il s'appelait Temüjin. Son père est empoisonné par un clan rival quand il a neuf ans. Sa tribu abandonne sa famille dans la steppe, l'hiver, sans troupeau — une condamnation à mort polie. Il survit de racines et de poissons avec sa mère et ses frères. Adolescent, il est capturé et porté au carcan, une planche de bois autour du cou. Il s'échappe.
Ce qu'il construit ensuite ne ressemble à rien de ce qui existait. Les tribus mongoles se faisaient la guerre depuis toujours par lignées ; il casse les lignées. Dans son armée, on avance au mérite, pas à la naissance. Les unités de dix, cent, mille mélangent les clans exprès, pour qu'un homme doive sa loyauté à son unité et pas à son sang. Il codifie une loi commune, le Yassa. Il fait écrire le mongol.
Ses cavaliers parcourent des distances qu'aucune armée ne croyait possibles, avec plusieurs chevaux par homme et presque pas de train de ravitaillement. Ils simulent la fuite, entraînent l'adversaire hors de sa position, se retournent. La tactique tient en une phrase : ne jamais combattre où l'ennemi a choisi de combattre.
À sa mort, l'empire va de la mer du Japon à la Caspienne. Ses successeurs le pousseront jusqu'à la Hongrie. C'est le plus grand empire d'un seul tenant que l'histoire ait connu, parti d'un orphelin qu'on avait laissé mourir dans la neige.
Morituri te salutant
Latin, rapporté par Suétone — un autre siècle, un autre monde que le sien. On assume l'anachronisme : c'est la doctrine de la maison.
Ce qu'on en retient
Le point de départ ne décide de rien. L'organisation décide de tout.
Il n'a pas gagné parce que ses hommes étaient plus forts. Il a gagné parce qu'il avait mieux rangé ses hommes que les autres.
Sur le vêtement
Portrait au torse, coiffe de fourrure et regard de face. Bandes latérales inspirées des motifs de feutre mongol.
Au dos : Morituri te salutant.


























